Tudînescesoir ferme !

Bonjour à toutes et à tous, lectrices ou lecteurs réguliers ou juste de passage, lectrices ou lecteurs fidèles ou juste occasionnels. Juste un immense merci d’avoir posé les yeux sur les petits textes diffusés ici.

Pendant longtemps, ce blog a été le seul lieu de diffusion de mes textes, une vraie respiration.

Aujourd’hui il est temps de tourner la page et vaquer vers d’autres horizons ! Et respirer autrement…

Merci à vous toutes et vous tous ! un plaisir d’avoir pu vous croiser ici et d’avoir pu vous lire également.

Bonne route !!

Z comme Zen

#alphabetdelacriseligned’arrivée

Z comme Zen
Etre à zéro, gazée, loin de l’azur, un peu naze…
Scotchée au gazon à côté d’un lézard, zonarde dans son propre zoo, à zapper sans cesse en recherche d’un Zorro
Zigzaguer de ZUP en ZEP, de ZAC en ZAD sans resauter ni oser vraiment… il n’y a pas de hasard ?
Afficher le mauvais blaze du zodiaque, celui qui suscite la zizanie et n’attire que les zircons, parfois zoroastrienne à ses heures mais hélas toujours trop loin du zénith
Zouker sans avoir le rythme, adorer ZZtop, kiffer le Jazz mais buller des Zzzzzz en écoutant Zucchero !
Zoulou au milieu de ses pairs, zélotes dans son pays, envie de dézoomer sur l’identité, peur d’y trouver un zeste de nazisme
Zozoter pour susciter vos zygomatiques, zyeuter effrontément mais pas pour créer des zygotes, dézipper juste pour le plaisir…
Zazou qui voit dans la zététique une pizza comestible par chacun et dans le zizi, le zob quoi, un zigouigoui digne de zoolâtrie !
Zigue qui dans sa zibeline attend patiemment de tomber sur des zébras pour traverser et gagner du pèze
Zombie avec zapette, zapatiste seulement entre la onzième et la douzième heure
Tzar à petite dose, même pas reine de la zumba, avec sa dizaine de zèbres d’amis, bizarres mais plein de zèles et nom de Zeus, trop balèzes !
Et zen d’avoir dézingué cet alphabet avec des zigotos comme vous !
[Zinzinuler mezzoforte] Merzi !

Y comme Yams

#alphabet de la crise

Y comme Yams

Y’en a, ils pensent que vivre sur une kayak, c’est pareil que sur un yacht… demande à papy quand il veut manger son yaourt… il a pas l’air d’une lady…

Y’en a qui pense qu’être un yuppie c’est cosy et hype et que c’est mieux que d’être un yéti.. pourtant être un lynx pour les autres… broyer autrui en le faisant payer, c’est plutôt se comporter en psychopathe non ?

Y’en a qui disent youpi dès les premières minutes puis qui yoyotent sur le body, la mayo, le Yemen, l’hypnose, les hymens… faudrait peut-être qu’ils aillent voir un psychiatre…

Y’en a qui pensent que vivre sous une yourte c’est comme habiter dans un boyau de doyen, y’a moyen mais faut juste avoir pratiqué le yoga

Y’en a qui préfèrent chouchouter leur York plutôt que d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe à Beyrouth, oyé citoyen clairvoyant !

Y’en a qui imaginent que parce qu’ils ont payé leur place, ils font partie d’un jury pour désigner le prochain Goya ou élire le meilleur playback du chant du cygne, on pourrait leur proposer un ferry pour yoyoland !

Y’en a qui détestent les gays, ceux qui fêtent Yom Kippour et les Gypsies, vu qu’ils sont un peu aryens, ayons pitié d’eux, il finiront pas se noyer dans leurs hyènes…

Y’en a qui hésitent à choisir le parfum Ylang Ylang ou Papaye mais qui choisissent toujours des trucs au Yusu qui égayent les papilles autant que le thym ou la camomille, yerck !

Y’en a qui se sont rêvés en Yakuzas et qui ont pensé gagner des milliards de yens et s’acheter des joyaux mais à la place, ils vivent dans un foyer à Givry… c’est pas funky !

Y’en qui ont pour hobby de broyer du noir, souvent des cyclothymiques … faut leur dire qu’il y a aussi du cyan…

Y’en a qui veulent vivre comme des Yankees, des vieux cowboys dans des abbayes, faut leur dire que c’est pas sexy et qu’ils devront dire bye bye à leur caddy et boycotter leur croyance en la cryogénie !

Y’en a qui disent que la vie c’est un jeu de yams, la chance joue au yoyo avec notre yin et notre yang alors plutôt que de côtoyer les frayeurs synonymes des bruyantes enfers ou se frayer vers de célestes et flamboyantes Élysées… ceux qui ont fait le voyage, il devraient en revenir pour nous dire si ils y sont bien ou pas, ça démystifierait !

X comme xénophobe

#alphabet de la crise

X comme Xénophobe
En buvant un xième Xerès en tenue sexy (mais non ce n’est pas un hoax, même pas de l’infox ou de l’intox) je me disais qu’il était extracourant de tomber dans notre société sur un xénophobe à la voix excessivement désagréable, aimant les rixes, capable de jouer du xylophone sur des restes humains …. Beaucoup plus que de croiser un xénophile qui ne taxerait pas l’Autre d’excrément et qui ne chercherait pas à l’extirper de notre communauté. Genre de ceux qui n’ont pas besoin de boxer des valeurs comme la paix ou de taxer les plus faibles…
En attendant que ces xylophages ne quittent nos contrées, oxygénons de temps en temps nos espaces pour exsuder ces toxines et n’espérons pas leur ouvrir les yeux ni obtenir d’eux des aveux sur leurs pensées extrêmement désaxées. Pour un peu, ils nous donneraient de l’eczéma et on les passerait bien au rayon X. Mais leur obscurantisme est en inox et vous ne les vexerez même pas si vous les traitez aussi de sexistes… Plutôt souhaitons leur exil dans des contrées comme le Texas ou la Haute Saxe où on leur fera passer de multiples examens avant de leur montrer le panneau « exit ». Et on leur signifiera leur non droit à une terre fixe. Maxi dix ans, je ne donne pas cher de leur chromosome x ou y qui prendront le taxi pour aller en détox et peut-être faire des excuses ou d’expier à genoux. Devenus gueux et exclus, je gage qu’ils seront plus relax sur le codex de la nationalité…
La planète est trop exigüe pour tolérer le flux de ces affreux ! Mixons nous, nous avons de toutes façons des aïeux en commun qui ont mis le boxon dans le cedex original de notre ADN. Si seulement cette exposition et cette explication de nos racines communes pouvaient mettre fin à l’exode et à l’expatriation de certains… la disparition de ces maux ne serait pas un luxe !

V comme Vérités

#alphabet de la crise

V comme Vérités
En exclusivité pour Vous, les vérités de notre voyante Vladimira, ex-vampire et incarnation véridique de la vérité vraie

  1. Des vagues vacilleront avec vacarme sur nos littoraux et voleront à de vaillants habitants leurs lieux de vie, les rendant vagabonds de la Terre
  2. Les vautours de va-t’en guerre valoriseront de nouvelles valeurs et rendront vite vétuste la misère
  3. La vigilance trop vigoureuse de nos voisins rendra l’air vicié et nous videra de notre vivacité, victoire des vigiles et vertige de la variation du virus
  4. Les violeurs, vermines veules et vandales, décidés à lever le voile sur leurs vilénies, se vilipenderont à la place de leurs victimes
  5. Le vol de voiture sera autorisé afin de véhiculer volailles et veaux, jusque là élevés en batterie, et désireux de voir la vierge avant leur vivisection
  6. Le vocabulaire, vitrine de la virtuosité de notre verbiage sera le dernier village à défendre contre les vindicatives et virulentes intrusions de vers dans les livres
  7. La voracité des voltigeurs de la finance se volatilisera lorsque ces derniers volontairement vireront en vrac les dividendes de leur vétilleurs actionnaires sur not livrets A
  8. Les vrombissements de nos cœurs ne se confondront plus avec la vulgarité et la vénalité. Vêtus de notre vertus, nous ne serons plus les valets de la volupté, prêts à se vendre pour du velouté des 5 sens
  9. Les votants ne voyageront plus jusqu’aux bureaux de vote, la Vème République vermoulue et devenue un régime de voyous, les vues sur les réseaux sociaux feront office de votation au XXIème siècle
  10. Le visionnage d’œuvre d’art aura un effet sur nos viscères, car au lieu de vomir et de verrouiller nos volontés, nous nous livrerons à de vénérables dévotions à autrui sans venin ni désir de vengeance
    Vladimira fait 20 % sur les vérités non validées dans un avenir proche et souhaite que vos vœux les plus vitaux se réalisent !

W comme Wapiti

#alphabet de la crise

W comme Wapiti
On a crié dans nos talkie-walkies, appuyé à fond sur nos wah wah pour faire retentir nos guitares, avalé un grand whisky parce que what !! c’est le week-end !
Comme des wisigoths, nous voilà à dévaler sur les plages, par wagons entier, déferlement wagnérien. Parce qu’on espère tous notre Walhalla, à profiter du sable, des watts du soleil, à essayer du windsurf avec un Walter au bronzage couleur wengé et pour quelques givrés à jouer au waterpolo dans les vagues avec en fond un peu de world music…
Mais faut bien se l’avouer, pour certains, ces lieux là, c’est seulement sur wiki, sur le WWW, par le biais des webcams ou par des webtélés créées juste pour faire « wouah » devant son écran…
Faut dire que dans notre pays, il y a d’un côté les « wombats » de compétitions, souvent des wasps, ceux qui dégustent des poires « williams », qui ont un wok pour faire du riz, dansent des slows en disant que c’est trop « swag »… Et il ya les autres, les wapitis, des millions quoi, ceux qui ne verront la mer qu’en sniffant du white-spirit… what the fuck quoi !…
Si on pouvait mettre les warnings et arrêter les wagonnets de la société pour bien réfléchir à leur agencement… C’est pas de wifi dont on a le plus besoin dans les années à venir mais d’opérer un walk over the rainbow pour que les wapitis ne restent pas coincés dans les WC à bouffer des wraps devant un pauvre kawa alors que les wombats profitent de toute la maison en sirotant des cocktails au kiwi sous les wellingtonia en faisant leur show…
Inutile d’en faire un webzine ou de twitter, faut juste twister ce wargame pour en faire un western qui se finit bien …

U comme Ubuesque

alphabet de la crise en crise

U comme ubuesque

Scénario d’ « Utopia 2021 »
Genre : uchronie noire
Lieu : point unique dans l’univers
Temps : universel bien entendu
Atmosphère : urgence uniforme
Personnages : êtres humains ulcérés face à un ultimatum microbien, unanimes dans leurs sensations d’usure surtout en milieu urbain et universitaire, privés d’UV et livrés à l’ubérisation de la société ultramoderne
Personnages secondaires : quelques hurluberlus peu utiles mais usants, à l’ubris ultra développé.
Action : un groupe de chercheurs ukrainiens de l’UFR d’ufologie d’ Utchernobyl envisage de quitter unilatéralement l’underground terrestre afin d’aller à la rencontre d’organisme unicellulaires unipares originaires d’un multivers lointain. Leur but est de négocier avec cette tribu l’usufruit d’unidoses de vaccins à base d’urine, transférables par clé USB in utérus selon leurs us et coutumes. Pour convaincre ces résidus d’uranium qui ont le don d’ubiquité, ils devront apprendre à ululer à l’unisson sans émettre d’ultrasons ni provoquer d’ulcère ultérieurs.
Cet urticant remède issus d’Uranus sera la clé d’une nouvelle ère de l’humanité, désormais unicolore et prête à se lancer dans l’usinage de la production de colle UHU pour remettre du lien entre individus.

Fin utopique : avec un unijambiste uzbeke heureux en ULM qui crie urbi et orbi aux Urubus à crêtes rouges ou alors ultrachic en milieu ultramarin à bord d’un U-boot
Bande son : ubuesque avec U2 au ukulele accompagné d’hurlements d’Ursula Andrès et des commentaires univoques mais tout de même ultramondains d’Urbain II

T comme Temps

#alphabet de la crise

T comme Temps
Temps tailladé, tatoué d’une tâche taciturne, tagué d’une tare tamponnée tarif prohibitif ! Télescopé par un virus teigneux version tempête tenace.
Depuis, têtu, le grand Technicien taxe nos sorties de tentatives vaines et les transforme en télévisionnage, téléconférence, faisant de notre télécommande le sceptre d’Ottokar !
Sous la tunique des totems masqués, une troupe tétanisée fait face à un typhon, coincée dans les tuyaux des tumultes … et tremble à en appeler à des tuteurs temporaires mais tire-aux-flancs ou à des troubles fêtes pour truquer le jeu……
Terrassé par cet ennemi bien terrestre, ternis par le tangage, nous voila tiraillés par un paradoxe : nous avons à la fois trop peu et pas assez de temps !
Trop pour les tensions, pour écouter les ténors de solutions tendancieuses, pour devenir timbrés à forger des thèses qui font tintinnabuler les tiges de nos champs théorique. A transpirer face aux tracasseries tortueuses de l’administration, et de tâtonnements en traitrises, tomber dans un trou, ou terminer sur le trottoir… tableau terreux…
Pas assez pour la tendresse, pour les taquineries, pour les têtes à têtes dans les tavernes. Trop peu pour faire de nos tanières un substitut aux tentations du monde extérieur, pour donner aux textes la saveur du théâtre, pour tapisser les ténèbres de trompe-l’œil, pour retendre le lien entre nous dans la transparence…
Typologie truffée de truisme mais tangible non ?
Timidement nous tirons sur le tissu qui nous couvre, espérant dévoiler une toile plutôt qu’un tombeau, tâtonnant timidement sur cette douce toison de l’existence craignant qu’elle ne soit dévorée par les termites et taxée par les thuriféraires…
Touffes de nos êtres coincés dans ce totalitarisme du temps arrêté qui attendent l’instant T.
Mais de ce tohu-bohu émotionnel, des torrents tonitruant découleront. Ruisselant de transgressions, sans tabou, pour être transporté soi même… tressons les minutes et les heures avec ténacité, thésaurisons tolérances et tranquillité, les tribulations de cette trêve ne sont pas terminées et nous trépignons pourtant.
Le temps, ce traquenard dans lequel nous glissons traumatismes et terreurs en travailleurs bien honnêtes ne peut pas être qu’une tranchée tueuse d’âmes….. Sans triomphalisme, rêvons juste d’avoir les tripes de résister à la trivialité, à la tristesse et au tribunal des travers pour transfigurer cet emprisonnement en attendant d’efficaces talismans… Selon la traditionnelle tautologie, à terme, seul le test du temps déterminera si nous en avons la stature….

S comme Sexe

#alphabet de la crise

S comme Sexe
Sexe version sombre… vie saccadée et saccagée par des sadiques, des sournois confondant désir et excès de domination. Sacrifice autorisé par une société acceptant le sabotage d’une partie de soi, sans même de sanctions (surtout après prescription), sans volonté de protection selon l’âge de consentement…
Sexe scabreux, sans scrupule, similaire à la mise en servitude. Sexe sangsue de sanguins déchainant leur côté sauvage au nom d’une sacro-sainte liberté et qui se satisfont aux dépends de soumis. Sexe sanglant rendu satanique par des cinglés, des satyres provoquant sanglots successifs, sclérose de l’âme ; sectionnant l’esprit et le condamnant au suicide…
Sexe soldat-mercenaire, saoul de sadisme au point de ne tirer du sac humain que de la souffrance et y laisser sa souillure…
Sexe sédatif pour oublier d’aimer, sexe en solde pour une soirée ou contre sous, sexe prostitué ou sécurité sociale ? Sexe pour assoiffés qui restent sourds aux soucis de celui qui se donne…
Sexe solitaire faisant scission avec l’autre, au synopsis synthétique mais satisfaisant…
Sexe sans cœur et sans gêne mais sans sarcasme et pour la santé ? Sexe à la sauvette mais qui sauvegarde de la saturation…
Sexe séditieux pour abolir les frontières et les règles séculaires
Sexe savant sophistiqué et subtil, stylisé pour savourer le soyeux, parfois sceptique sur les schémas classiques pour atteindre le grand spasme
Sexe aux senteurs séduisantes pour se serrer les uns contre les autres, serviette du cœur entre sorcières et sirènes, entre seigneurs et métallo-soudeurs et vice et versa, sans discriminations, sans distinctions…
Sexe sédiment pour un peu de spiritualité se prolongeant en séjour sensuel, pour sensibles et soins à long terme…
Sexe séisme qui serpente de l’aine aux seins, et saute aux chakras supérieurs, succès garanti
Sexe simple et sincère, singulier à chacun, non simulé dont la sagesse suppose la spontanéité du don de soi…
Sexe sonore suintant le plaisir, peu soucieux des suites, traçant du souterrain au spatial un sentier sensationnel et stupéfiant
Sexe sagace solidifiant nos songes en douces étreintes, sucre de nos vies déposant son sceau sur des sentiments, sculptant la sécheresse de nos vécus pour en faire scintiller les versants
Sexe solennel et signifiant pour certains, soucieux de l’âme sœur pour d’autres, soudoyant les secondes pour quelques soubresauts de bonheur…
Entre ces deux extrêmes, des centaines de situations intermédiaires… à bien placer le curseur, pour soi et pour les autres, on (se) sauve l’âme, non ?

R comme réminiscence

#alphabet de la crise

R comme réminiscence
Sous la rouille et les ronflements recenser ce qui reste en nous de rêves de routes, de repas pris ensemble, de rires pour raviver ces rayons rassérénants en guise de réchauds contre la récession et la répression des temps présents…
Au lieu de rabâcher les raccords anciens en rabat-joie, recalant l’autrefois, rabotant le passé pour le rendre rabougri, comme des reclus aigris et devenir des raclures, des racailles à se nourrir de racontars rachitiques racistes et radicaux… tenir la rampe pour éviter la rancœur et la rancune et se rappeler de ce qui nous rapproche pour éviter les ravages de la rage… (oh Barjavel…)
Se rassurer plutôt que de se ratatiner sur ses erreurs, ses ratés. Ratisser large et ratifier un semblant de rationnel.
Et surtout, recette de survie, se remémorer le récit radieux de l’ère d’avant, remplie de références intimes provoquant rigolades et réflexions, à l’écart des regrets…
Pour rehausser notre quotidien, réhabiliter l’espérance, redonner du relief à ce qui nous relie faisant de nos relations une douce religion à chérir sans rougir…
Recoudre et raccommoder nos ramifications internes rayées et embrouillées par l’angoisse du réel…
Se réjouir de ce remodelage par la raison, de ce remue-ménage et de ces remous dans les idées noires loin de la rechute, pour une reconversion de ces terribles radiations en rafraichissement de l’âme…
Faire repas des revers, reconquérir des revendications et s’en nourrir à la place des rituels ringards et ronronnants qui nous rapetissent chaque mercredi ou vendredi soir…
Se redresser sur ce récif de la réminiscence, au bord du ravin pour faire racine sur cette recrue de souvenirs et résister …